Plus que deux minutes à patienter, le train est prévu pour 11h31.
Il fait des allers et retours en attendant.
Chapeau vissé sur la tête, veste contre le vent malgré le soleil, main jointes qui tentent désespérement de contrôler le tremblement des mains. Il a un début de Parkinson.
Sa femme veille sur le banc à côté.